La Havane Babylone, La prostitution à Cuba Amir VALLE

Il ne faut pas s’approcher des États-Unis, c’est un aller-simple pire que la drogue car on n’y revient pas; les dirigeants cubains ont fait une erreur monumentale en reprenant leurs relations diplomatiques avec un partenaire infiltré profondément par le sionisme mondial considéré comme la 8e plaie de la planète , il vaut mieux continuer à lutter contre la misère avec ses propres moyens, c’est moins risqué; tous ceux qui ont fait ce choix l’ont regretté !!!

C’est une journée noire pour ceux qui comprennent ce qu’est en réalité l’américano-judéo-sioniste, il suffit de voir ce qui se passe en Afghanistan, Serbie, Irak,  Libye, Syrie, Ukraine, Yémen et le reste va suivre !
Ne serait-ce qu’à voir qui ceux s’en réjouissent et les médias qui s’empressent pour reporter l’évènement en signe de satisfaction; les impérialistes occidentaux sont comme les termites qui infestent le bois, elles ne le quitteront qu’en ruine puis en poussière  !!!

valleAmir Valle est né à Guantanamo en 1967. Il est aujourd’hui critique littéraire, écrivain et journaliste et est considéré comme l’un dans grands auteurs de sa génération dans l’actualité littéraire cubaine. Il a publié de nombreux livres, que ce soit des contes, essais, nouvelles ou biographies, et la plupart de ses romans ont été traduits en anglais, français, allemand et italien. Sa série de romans noirs (avec Las puertas de la noche, Si Cristo te desnuda, Entre el miedo y las sombras, Santuario de sombras y Largas noches con Flavia) a reçu de nombreux éloges et prix de la part des critiques et du public hispanophone. Son livre d’investigation La Havane Babylone , sur la prostitution à Cuba, a obtenu le Prix International Rodolfo Walsh 2007, de la meilleure œuvre de “non fiction” publiée en langue espagnole en 2006. Son œuvre narrative, composée d’une vingtaine de titres, a reçu de flamboyants éloges de la part d’auteurs importants et de grands critiques hispano-américains. À Cuba il a reçu d’importants prix littéraires. Il a en également reçu en République Dominicaine, Colombie, Allemagne, et finaliste à trois reprises du Prix Littéraire “Casa de las Américas”.

Avant 1959, date de la révolution, La Havane était surnommée “le bordel des États-Unis ». Le régime communiste a interdit la prostitution tout en fermant les yeux sur sa pratique et il existe aujourd’hui « un monde de la nuit obscur, sinistre, sordide, qui, nous dit Amir Valle, n’obéit qu’à ses propres lois et semble célébrer un culte au Marquis de Sade ». Ce livre est né d’une recherche de dix ans dans des archives et des documents historiques mais aussi d’une enquête approfondie auprès des putains, des proxénètes, des policiers corrompus, des chauffeurs de taxi, des agents de tourisme, des propriétaires de bordels clandestins et des trafiquants de drogue de La Havane. Amir Valle est un grand journaliste d’investigation qui a mené une recherche d’historien et il nous présente cet ensemble comme l’écrivain de talent qu’il est. Les portraits acérés et sensibles qu’il fait de ses interlocuteurs nous rendent cette réalité vivante et sensible. Il sait restituer la saveur du langage des interviewés, la douleur qu’ils expriment, l’humiliation, le défi, le cynisme mais aussi la tendresse et l’humour.

BIBLIOGRAPHIE :
La Havane Babylone-La prostitution à Cuba, traduit de l’espagnol par François Gaudry aux éd. Métailié, 2010.

Les dirigeants cubains sont en train de mettre le doigt dans l’engrenage car il ne faut jamais faire confiance à ces filous !


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