La Mondialisation ou l’échec du Capitalisme néocolonial …

La mondialisationLes élites occidentales dominées par celles du judéo-sionisme cosmopolite sont directement responsables du désordre mondial actuel tant sur les plans économique, social et culturel ; auparavant une remarque d’importance doit être précisée : le peuple juif n’a rien à voir dans ce complot américano-sioniste organisé sciemment et reste lui-même victime de ses propres élites judéo-sionistes.

Pour concrétiser l’objectif final de mondialisation ou globalisation assurant la domination totale de l’Américano-judéo-sionisme sur le reste du monde ces élites doivent nécessairement imposer l’idée de marché mondial unique qui permettra un contrôle plus efficace et plus sûr par les forces de l’argent c’est-à-dire les banques, à majorité judéo-sionistes, et les multinationales essentiellement américaines possédées par le capital international.
Conçue de cette manière la globalisation ne peut qu’être mal vue voire refusée par les autres états-nations surtout quand il s’agit de puissances nucléaires comme la Fédération de Russie, la Chine ou l’Inde qui n’adhèrent certainement pas à ce projet de domination occidentale leur réservant un rôle secondaire dans les affaires mondiales.

Ce concept de mondialisation n’est pas un phénomène nouveau, plusieurs tentatives ont été déjà faites dans le passé, les échanges économiques, sociaux et culturels ayant toujours existé entre les nations sachant que l’évolution des moyens de transports et de communication a permis de les développer voire de les optimiser ; les révolutions industrielles successives et la modernisation du système de production y ont contribué sensiblement ; les transactions commerciales entre les pays se sont accrues après la 2e Guerre Mondiale causée par les désordres économiques, la grande crise de 1929 aux États-Unis et l’arrivée au pouvoir d’Hitler en 1933, favorisant l’essor des échanges économiques qui a instauré de nouvelles règles du jeu à la mondialisation ;
le terme anglais de globalisation reste plus approprié puis-qu’ayant pour but d’homogénéiser les politiques, les standards et les valeurs.

Afin d’organiser la finance de l’économie mondiale , les alliés sortis vainqueurs de la guerre, ont créé à partir des Accords de Bretton Woods datant de 1944, le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale (BM) puis en 1995 l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ; ces trois organisations internationales permettant la mise en place de processus de contrôle et de réajustement des économies nationales en vue de les assainir en régulant les échanges commerciaux et leur financiarisation, en fait pour mieux les adapter aux besoins de la mondialisation ; cela a entraîné malheureusement une homogénéisation des structures politiques des gouvernements.
La Globalisation tend à créer un marché mondial unique où les échanges inégaux fragilisent les pays à économie peu développée et de productivité insuffisante les obligeant à s’endetter auprès de banques privées pour financer leurs projets de développement leur assurant des entrées permettant de rembourser progressivement leurs dettes, lutter contre le chômage et juguler une inflation qui érode le pouvoir d’achat de leurs citoyens.

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il s’est avéré que la politique des organisations internationales ne fait que favoriser les auteurs de la mondialisation en accordant de plus en plus de crédits aux pays en difficulté sachant qu’ils seront incapables de rembourser ces dettes alourdies par des intérêts exorbitants les enfermant dans un cercle vicieux où les nouveaux prêts ne contribuant qu’au remboursement des dettes sans la moindre possibilité de développement réel ;
c’est le cas de plusieurs pays d’Europe tels que la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, l’Irlande voire même la France qui reste très endettée aussi ;
en Amérique Latine, après la création du BRICS, des pays comme le Venezuela, le Brésil, la Bolivie ont pris leur distance de ce système capitaliste néocolonial mafieux et s’en sortent apparemment mieux depuis ;
d’autres pays comme l’Équateur, l’Islande ont carrément refuser de rembourser leurs dettes les considérant comme illégitimes puisque provenant de la spéculation financière ; quant à la Grèce qui n’arrive plus à payer ses dettes s’élevant à 320 milliards d’Euros dont 20 milliards à la France et 7 milliards à l’Allemagne reste au bord d’une faillite non annoncée, avec une inflation galopante, un chômage chronique et des entreprise nationales en grande partie à la dérive ; sortir de la zone euro reste une possibilité à ne pas écarter voire même de l’Union Européenne, ce qui est très alarmant car d’autres pays en difficulté pourront être tentés de suivre l’exemple de la Grèce ; l’interdépendance croissante des économies des états-nations ne fait qu’augmenter les risques de contamination.Un marché unique à vases communicants ne pourra pas tenir longtemps sans entraîner une récession mondiale avec tous les désordres économiques et sociaux que cela comporte ; vue sous cet angle, la globalisation apparaît comme un nouvel impérialisme prenant comme excuse la propagation de valeurs communes de démocratie et de liberté mais ne revient en fait qu’à absorber les économies nationales des états les plus faibles et les moins préparés au changement des règles d’échanges commerciaux entre partenaires inégaux.

org-crises-afriqueEn Afrique la colonisation se nomme mondialisation et la prédation a encore de beaux jours devant elle Sur le continent africain la situation est beaucoup plus grave car les oligopoles prédateurs sont toujours présents et continuent à exploiter les états sans vergogne aidés en cela par la complicité de régimes dictatoriaux qui agissent par spoliation de leurs peuples en accumulant des fortunes énormes très souvent placées en toute sécurité dans des banques à l’étranger ou dans les paradis fiscaux; la mondialisation n’est dans ce cas que la poursuite de la politique coloniale rappelant les temps anciens de la colonisation qui prouvent bien qu’il s’agit d’indépendances truquées octroyées à la va-vite au début des années 60.

Ne pouvant étendre à la planète entière, son mode de production, ses modèles politiques et ses valeurs culturelles le monde occidental guidé par les États-Unis, initiateur de la mondialisation, n’a pas réussi à atteindre son objectif.

Ce concept dcritique-la-ruee-vers-l-ouest-mann9e globalisation ne date pas d’hier car en Politique comme en Histoire tout est lié et chaque situation reste une étape pour atteindre la suivante.


C’est un jalon dans l’histoire de Mondel’impérialisme américain qui a commencé par 13 colonies installées sur la côte Est des États-Unis (30 états cédés par la Grande-Bretagne en 1783), la ruée vers l’Ouest racontée par les milliers de films Western américains cachant mal l’anéantissement de plusieurs dizaines de millions d’Amérindiens avec un sang-froid sans précédent, usurpant les terres mexicaines par d’incessantes guerres provoquées (Californie, Nevada, Utah, Arizona, Nouveau Mexique), achetant pour trois fois rien la Louisiane à la France en 1803 (15 millions de dollars), la Floride cédée par l’Espagne en 1819, l’annexion du Texas en 1836 approuvée par le Congrès en 1845 et considérée comme un véritable acte de guerre contre le Mexique, l’achat Gadsden, une bande de terre le long de la frontière avec le Mexique en 1853 (10 millions de dollars), les îles Hawaï annexées en 1858, l’Alaska achetée à la Russie tsariste en 1867 (7 millions de dollars), l’île de Midway annexée en 1867, l’île de Gam, les Philippines et Cuba cédées par l’Espagne après la guerre pour 20 millions de dollars de compensation.

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 Nous pouvons dire sans exagération que l’usurpation de l’Amérique du Nord par les États-Unis constitue la 1ère étape vers la Mondialisation.
Puis vinrent les deux guerres mondiales concoctées par l’idéologie judéo-sioniste naissante et ses banksters pour des raisons politiques et financières ; les uns préparant le vol de la Palestine, les autres intéressés par les spéculations financières et l’appât du gain ;

L’impérialisme Franco-Anglais passant le relais à l’Américain avec l’apparition de deux superpuissances, les États-Unis et l’URSS qui se partagent le monde à Yalta le 11 février 1945, partage contesté aujourd’hui par ces deux États qui refusent d’assumer leur responsabilité de la division de l’Europe, voire du monde, en deux blocs, conséquences de fait des accords d’après-guerre puis vint la création de l’État d’Israël en mai 1948 ; ces dramatiques évènements constituent la 2ème étape vers la mondialisation .

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 Puis les guerres impérialistes du Vietnam, d’Afghanistan, le morcellement de la Yougoslavie préparant la guerre contre la Serbie, puis celles d’Irak et de Libye pour faire main basse sur le pétrole, la Syrie pour conforter Israël dans son expansionnisme, la division du Soudan, les cinq guerres israélo-arabes de 48, 56, 67, 73, toutes soutenues par les différentes administrations américaines pour défendre l’état voyou sioniste.
Profitant de la création de leur état, les judéo-sionistes font un « copier-coller » de la stratégie « Yankee » pour usurper à leur tour les terres arabes, utilisant les mêmes procédés, guerres de conquête et d’annexion, achats de terres aux paysans palestiniens, propositions d’échanges de territoires en vue d’un accord de paix soi-disant global et définitif.

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En Palestine l’annexion pure et simple de la Cisjordanie est en cours sous couvert de négociations à ne plus en finir, l’allié inconditionnel américain laissant tout le temps à Israël pour s’agrandir le plus possible au dépens de la terre arabe en lui assurant la supériorité militaire sur l’ensemble des armées de ses voisins ;

c’est ce qui explique entre autre le terme utilisé par Obama dans son dernier discours du Caire « les relations entre les États-Unis et Israël sont indestructibles (unbreakable) ».

http://www.lemonde.fr/international/article/2014/09/08/israel-poursuit-le-grignotage-de-la-cisjordanie_4483501_3210.html

 La poursuite sournoise de l’expansionnisme israélien, dopée par les attaques du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à New-York, rend impossible la création d’un état palestinien indépendant sur l’ensemble des terres conquises en Juin 1967 et réduit la juste cause du peuple palestinien pour récupérer sa terre usurpée à une guerre sioniste contre le terrorisme !

Cet expansionnisme pratiqué avec arrogance a le soutien total de l’Administration américaine qui approuve et adopte en secret le plan diabolique d’Oded Yinon datant de 1982 prévoyant en autre la reprise du Sinaï à l’Égypte, dans une stratégie commune visant à établir les États-Unis comme l’unique superpuissance internationale ;

ce plan ambitieux et de longue durée prévoit des bombardements aériens à vagues successives sur plusieurs jours contre l’ensemble des pays arabes du Moyen-Orient pour leur imposer un nouveau Sykes-Picot et assurer une suprématie militaire d’Israël, seule garante de sa survie.

BerlinermauerLa chute du mur de Berlin en 1989 précédant la réunification de l’Allemagne (1989-90) qui a coûté 1300 milliards d’Euros à celle de l’Ouest pour la reconstruction de l’Ex-RDA puis la première guerre du Golfe (1990-91) après l’invasion du Koweït par Saddam Hussein, l’implosion de l’URSS en décembre 1991 et la fin du communisme; le traité de Maastricht du 7 février 1992 concernant 12 états européens dont l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie … tous ces évènements importants produits sur une courte période constituent la 3e étape vers la mondialisation.

Wesley

Afin d’assurer la domination américaine au Moyen-Orient six états arabes sont programmés en vue de destruction et de division en plus de l’Iran dans un rapport gardé secret puis dévoilé par le Général Wesley Clark;
http://www.reopen911.info/News/2011/10/18/le-general-wesley-clark-affirme-quun-plan-etait-pret-des-le-12-septembre-2001-pour-envahir-7-pays-dont-la-libye-et-l%E2%80%99irak/

Cet objectif de domination des États-Unis sur une région stratégique renfermant une des plus importantes réserves de pétrole et de gaz dans le monde montre bien son souci de rester la seule superpuissance dans un monde unipolaire permettant d’imposer son projet de Mondialisation lui assurant la direction de la gouvernance mondiale.
Cependant la phobie des responsables de l’ordre mondial reste le communisme, les révolutions refusant l’ordre établi par le système économique capitaliste et le mécontentement des populations des pays du sud qui se sentent lésées par les méfaits d’une mondialisation ne leur apportant que baisse du pouvoir d’achat à cause de la hausse des prix, chômage chronique, stagnation voire baisse des salaires, détérioration des infrastructures et malaise social dû à l’insuffisance des systèmes de protection sociale et à la précarité des revenus.Après le pseudo printemps arabe qui n’était au début que de simples revendications sociales pour améliorer la qualité de vie des citoyens et qui s’est transformé ensuite en émeutes entraînant une réaction brutale des autorités gouvernementales se terminant dans le sang, confirmant ainsi leur double fiasco économique et politique dû essentiellement à leur incapacité à se détacher de leurs anciens colonisateurs les enfonçant dans des dettes impossibles à rembourser causant en bonne partie le délabrement de leurs états ; la mainmise des États-Unis sur le pétrole des pays du Golfe nécessitant la destruction de plusieurs états de la région tels que l’Irak, la Syrie et le Yémen montre bien l’irresponsabilité des États-Unis à vouloir diriger le monde et son incapacité à lui assurer la stabilité politique et économique, encore moins sa prospérité;

Ecoutesmême sa politique intérieure reste un échec cuisant, prévoyant une militarisation déjà disproportionnée et accrue allouant pour cela plus de 700 milliards de dollars à sa Défense, budget dépassant ceux de toutes les armées du monde cumulés, une démocratie chancelante vu la dérive sécuritaire (systématisant les écoutes et surveillances illégales de ses citoyens incluant même des pays alliés comme la France et l’Allemagne, les détentions arbitraires, la torture et les assassinats programmés.

La diffusion du système économique capitaliste à l’ensemble de la planète, garantissant la libre circulation des capitaux, des hommes et des marchandises supposée apporter prospérité et abondance aux états en créant des liens d’interdépendance entre les espaces à l’échelle mondiale n’a pas été à la hauteur des espérances des initiateurs de la mondialisation.

Triade : Désigne les 3 pôles dominants de l’économie mondiale (États-Unis, Japon et Union européenne).

LES DIX PREMIERS GROUPES MONDIAUX (EN 1999, EN CHIFFRE D’AFFAIRES)

10 premiers groupes mondiaux
          Groupe Pays Groupe Pays
 Avec l’intensification des échanges de toute nature (hommes, marchandises, capitaux, informations) dans le monde, on a parlé de mondialisation et de l’apparition d’un « système monde ».

http://keepschool.com/fiches-de-cours/college/geographie/mondialisation-circulation-hommes-biens.html

En pratique, 70 % des échanges concernent les pays industrialisés, c’est-à-dire les 3 pôles de commerce appelé Triade, l’Amérique du nord, l’UE et le Japon n’ont fait qu’enrichir les spéculateurs en tout genre de ces pays et n’ont laissé aux pays du Tiers-monde que la poursuite de l’exploitation de leurs matières premières à bas prix, la saturation de leurs marchés de produits manufacturés à haute valeur marchande, et l’asphyxie de leurs fragiles économies par de lourdes dettes ;

Á cause de ces nombreuses raisons la mondialisation, bien reçue au départ, s’est transformée en calvaire pour leurs populations, comme quoi elle n’a pas été programmée pour eux mais uniquement pour les banques, les oligopoles financiers et les multinationales des pays du nord fortement industrialisés.

Ce phénomène restera un outil de domination des pays développés sur ceux du Tiers-monde, mis à l’écart par non compétitivité, subissant l’injustice d’échanges inégaux et condamnés à l’exploitation, la pauvreté et la servitude perpétuelle ; l’Occident impérialiste l’a décidé et programmé ainsi …

Une seule solution, la rejeter et rejoindre le camp de ceux qui ont fait pareil pour instaurer un système économique plus juste et plus approprié à leur type de société ; c’est finalement un choix de société, l’Occident capitaliste restant ce qu’il a toujours été à travers toute son histoire, un cruel prédateur !

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